25 janvier 2013 de Theo à 'Général''

neige

Que ce soit sur une chaussée enneigée ou verglacée, être confronté à une surface potentiellement glissante rend anxieux les conducteurs venus des plaines.


Les conducteurs évoluant quotidiennement en montagne ont acquis une certaine expérience et une connaissance d’un danger bien réel. Nous sommes allés dénicher ces secrets que nous vous livrons ici en 6 points.

1. Avoir des pneus «neige»

Lorsque la température extérieure descend en deçà de 7°C, le montage de pneus neige, que l’on appelle aussi pneus contact ou pneus d’hiver devient primordial. Les pneus neige ont une gomme qui reste souple même lorsque il fait très froid. Le pneu à été créé pour évacuer la neige et accrocher sur le verglas grâce à ses ventouses. Une voiture lancée à 80 km/h sur neige s'arrête en 70 m avec des pneus hiver, alors que elle parcourra 112 m avec des pneus classiques.

2. N’oubliez aucune de vos 4 roues

Que votre véhicule ait quatre roues motrices, soit une traction, ou une propulsion, vous devez impérativement équiper les quatre roues de votre voiture avec ces pneus adaptés. Ne pas respecter cela mettrait à défaut l’équilibre avant-arrière de votre véhicule. Équiper seulement les roues motrices ne permettrait pas d’offrir une stabilité suffisante. Avec une traction, le risque de voir sa voiture partir en biais à chaque virages et au freinage ne serait que plus grand. Avec une propulsion, le danger serait de ne pas pouvoir tourner occasionnant à coup sur une sortie de route.

neige en station

3.Equipez de chaînes les roues motrices

Les stations de ski réglementent l’accès après de grosses chutes de neige et même avec vos pneus hiver vous ne pourrez pas passer outre le montage de chaînes. Il s’agit de n’équiper que vos roues motrices car le but est de permettre à votre véhicule d’évoluer à faible vitesse. Lorsque vous les choisirez en magasin, différents types s’offrent à vous, plus ou moins faciles à monter ( important si vous souhaitez que vos doigt ne congèlent pas).

4. Souples sur le volant

Il va sans dire que il vous faudra adapter votre vitesse et ainsi éviter ou retarder de perdre l’adhérence à la chaussée. il faut bien sûr réduire sa vitesse. Il faut aussi augmenter considérablement les distances de sécurité et tourner le volant sans à-coups, accélérer doucement et très progressivement. De plus, choisir un rapport supérieur à celui que l’on utiliserait en temps normal car un couple moteur trop élevé complique considérablement la tache.

Conduite

5. Reprenez le contrôle du véhicule

Si vous sentez l'avant ou l'arrière de votre véhicule partir, ne freinez surtout pas, mais débrayez afin que les roues soient à vitesse égale, et braquez le volant en prolongeant votre regard loin devant vous. Lorsque c'est l'arrière de l’auto qui se dérobe, l’on appelle cela le contre-braquage, ce qui prête généralement à confusion. Sachez qu'il faut braquer en direction de l'endroit vers ou l’on souhaite se diriger, et vers ou l’on projette son regard.

Quelques fois le tête-à-queue est inévitable, généralement lorsque le véhicule se trouve perpendiculaire par rapport à l'axe de la route, il n’est dès lors qu’une chose que vous pouvez faire : freinez de toutes vos forces afin que la voiture tourne sur elle même ce qui vous évitera du même coup de faire une sortie de route.

6. Apprenez avec des pros

Pour avoir le réflexe juste, regarder le trophée Andros à la télé ne suffira pas. L'idéal est de suivre un bon entrainement dans l’une des nombreuses écoles de conduite prévues à cet effet dans les

Je suis né à Grenoble et j'ai la chance d'avoir passé carrement tous les week-ends et les vacances en hiver et en printemps au ski ! Mes parents me disent encore que je savais skier même avant de savoir marcher.